Blog · 22 juin 2013
Les bienfaits du coup de pied au cul…
Article publié en 2013, gardé tel quel.
Cette semaine, j’ai donné cinq coups de pied au cul… et croyez-moi, je me suis appliqué.
J’y ai mis toute ma force, toute ma puissance, toutes mes compétences et j’ai tapé exactement là où ça fait mal… et croyez-moi encore, ça a fait mal… Les cinq victimes ont été tourneboulées, assommées, leurs carapaces inconscientes se sont effondrées et bizarrement, elles m’ont toutes remercié avec un sourire qui ferait pâlir d’envie Marilyn Monroe…
Mais que s’est-il donc passé ???
Il se trouve qu’en ce moment je travaille beaucoup chez moi. Je suis occupé à ‘créer du contenu’ et me réjouis de pouvoir enfin profiter de mon confortable nid à Bruxelles, ville que j’affectionne particulièrement… Les voyages m’ont occupé quasiment non-stop depuis deux ans. Difficile, voire impossible de faire autre chose que l’essentiel et le nécessaire, difficile de me laisser-aller à ouvrir la vanne d’une créativité plus profonde et sur le long terme…
De ce fait, j’ai cessé de faire du coaching individuel depuis près de 2 ans… Trop souvent absent et quand je rentrais chez moi, les quelques jours étaient dédiés à l’administratif, à régler des détails et là non plus, impossible de ‘me poser’ pour simplement laisser s’exprimer mon être…
Les candidats au coup fondemental arrivent…
Donc, une fois chez moi, il m’est plus facile d’entendre des demandes de coaching et d’y répondre. Tout à commencé par Patricia. En fait, j’avais reçu un mail de sa part me demandant conseil pour du coaching et je n’avais pas su vers qui l’envoyer réellement. Les méthodes et l’approche NeuroQuantis sont récentes et assez particulières ; des personnes s’y sont formées et sont compétentes mais, sans véritable raison, je n’arrivais pas à me décider à qui l’envoyer…
Alors j’ai proposé à Patricia 2 heures de coaching par Skype. Pour moi, c’était énorme ! D’une part parce que j’ai besoin de temps pour créer et d’autre part, je ne suis pas suffisamment patient pour coacher sur une longue période de temps. Ce sentiment est différent en entreprise où les décideurs sont, par définition, tournés vers leur but…
Qu’est-ce qui détermine un bon coup de pied au cul?
Paradoxalement, il faut de l’amour pour bien botter le derrière de qui que ce soit. Un amour de l’autre, présent et inconditionnel, avec en toile de fond la pensée que : cet être humain est magnifique et possède en lui toutes les ressources pour changer la couche de son monde. Pour l’écrire autrement, j’ai coutume de dire que si je n’étais pas persuadé que les personnes que j’accompagne n’ont pas toutes les ressources en elle, j’arrêterais immédiatement ce métier…
Ensuite, il faut de la présence, avant et pendant l’envoi du coup de pied au cul. La présence à l’autre est sans doute le don le plus exceptionnel et le plus simple que nous pouvons faire. Nous, c’est moi et vous, et c’est en direction de toutes les personnes de notre entourage. Être en pleine présence c’est écouter l’autre avec à la fois une attention à 100% et une énorme curiosité.

Rajoutez une totale présence à soi-même et à l’instant, dans un processus de réflexion globale (faire des liens entre les informations) d’où découle l’instant suivant et donc, la question suivante…
Amour et présence sont donc les deux ingrédients essentiels pour bien rythmer le tamtam fessier.
Quelle intention faut-il avoir pour bien savater l’arrière-train ?
Tout d’abord, il me semble qu’il est bénéfique de partir du principe que je n’aurais peut-être pas besoin de botter le royal popotin… Présupposer qu’il faudra à un moment ou un autre envoyer un coup de latte, c’est comme induire que la personne est incapable de trouver ‘sa’ propre solution pour se mettre d’elle-même en mouvement. Lors des 2 heures, il est tout à fait possible que la personne ait le déclic, la prise de conscience qui la propulse vers son but…
Ensuite, il est nécessaire d’être déterminé à botter si, à l’évidence, c’est le seul moyen de faire. Par exemple, quel service rendrais-je à une personne si je ne lui donnais pas cette impulse, sous le simple prétexte qu’elle pourrait en souffrir ? Aucun et en creusant un peu plus, un mauvais service. Ce serait la laisser végéter dans le fond de la piscine qui l’étouffe et ne pas lui montrer comment remonter à la surface… Non-assistance à personne en danger, c’est en tous cas le motif que retiendrait un procureur pour m’envoyer devant le juge…
La méthode pour donner le ‘bon’ coup de pied au cul
Sincèrement, paragraphe délicat pour plusieurs raisons.
1/ Si certain d’entre vous qui me lisent ont envie et besoin de ce coup de pied aux fesses, tout suspens ou toutes surprises sont dévoilés et vous risquez alors de serrer les fesses à l’instant fatal… et vous savez tout comme moi qu’une piqure fait encore plus mal si vous contractez les muscles…
2/ La méthode de bottage, même si elle comporte des points de repère, varie d’une personne à l’autre. Vous pourriez m’étiqueter dans la catégorie ‘simplisme et routine’ si je me mettais à penser qu’une même recette est valable pour tous les êtres humains et vous auriez raison… Le sentiment d’accomplissement à travers une procédure rigide et (trop) bien définie serait alors la porte vers ma stagnation, la fin de mon évolution… Il me serait salutaire dès lors de me faire botter le train !
3/ le shoot de l’arrière-train, comme tout tir au but, se doit de ne pas faire de dégâts collatéraux, aucun ! S’il y en a, son auteur a mal fait son travail. Je suis responsable de mes actes et reste vigilant à ce que toutes les précautions soient prises pour que l’entièreté de l’être humain que je botte, dans toutes les facettes de son identité, reste tout à fait préservée et intacte pour la mise en route vers son but.

4/ les ingrédients à utiliser, dans le désordre pour la raison évoquée en point 2, sont la bienveillance, la vigilance, la disponibilité, la conscience, les compétences, les outils, l’adaptabilité, la nuance, l’assurance, le respect, la reconnaissance, l’empathie, la compassion, l’écoute du ressenti, l’analyse juste des mots prononcés, le sourire, le processus et non le procédé, la souplesse, etc.
Mélangez le tout dans un bon mixer et vous avez toutes les chances d’obtenir un coup de pied gagnant.
Les conséquences d’un vrai bon coup de pied au cul…
Et c’est là que les mots se bousculent dans mes doigts :
Bonheur durable, plaisir, délivrance, motivation, mise en action, gratitude, satisfaction, libération, épanouissement, réalisation de soi, mission, alignement, bien-être, beauté, création, estime de soi, confiance en soi… L’effet de ces mots se multiplie du fait qu’ils concernent aussi bien le coach que le coaché.
Les sourires bien visibles dans la webcam se doublent d’un ressenti dans le moment présent et l’étincelle qui jaillit soudain chez le botté le fait rayonner. Le but est là, visible et atteignable, les interdictions de l’obtenir sont parties et les croyances non appropriées sont dissoutes, comme si vous les aviez transformées en confettis en les poinçonnant encore et encore…
Cet instant est comme un ancrage. C’est une bascule résolue vers une autre réalité. Il y a eu avant le coup de pied aux fesses et après ; un soleil radieux qui salue ce nouvel être humain, enfin sorti de sa torpeur ou de son inhibition, celui qui a relâché ses freins et découvert ses ressources, qui est enfin sorti de sa zone de confort pour progresser, a donné le coup de reins décisif pour remonter à la surface…
En quoi ces cinq coups de pied au cul m’ont changé ?
Moi qui ne donnait plus de séances de coaching individuel pour les raisons précitées, je ressens à quel point ces cinq expériences m’ont ouvert les yeux sur la véritable plus-value que je peux ainsi apporter à une personne. Deux heures, c’est parfait pour moi, c’est du coaching ‘action’. Je n’ai pas le temps de m’ennuyer et je n’ai pas de gêne à la confronter puisque nous sommes dans un cadre confidentiel. J’adore ce lien qui se tisse avec une personne qui se découvre dans tout son potentiel et sa beauté !
Alors, puisque j’en aie le temps, la possibilité et surtout l’envie, je n’ai maintenant aucun scrupule à affirmer que je suis un spécialiste du tir au but et que, sauf élément hors contrôle, je postule au titre de meilleur botteur !
Tout cela, dans le sourire, naturellement !
Alors, qu’en pensez-vous ?
Avez-vous déjà un besoin d’un tel coup de tatane dans le fondement ?
Je vous invite si c’est le cas à déposer un commentaire ci-dessous, j’aurai un énorme plaisir à le lire et vous en ferez aussi profiter d’autres lecteurs…
Merci de votre attention et merci aussi de bien percevoir la pointe d’humour goguenard derrière cet article quelque peu confondant…
Olivier Masselot
PS: Et si jamais vous ressentez que cette caresse à la fois vigoureuse et bienveillante sur les fesses vous propulserait vers la vie que l’être magnifique en vous mérite sans aucun doute, n’hésitez pas à me contacter via ce site et je serai ravi de vous… accompagner avec toute ma présence et ma bienveillance ;-)
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